En mars / La femme rompue avec Josiane Balasko

Saison 2016/2017
Renaud Capuçon / Orchestre de Bâle

Renaud Capuçon

Renaud Capuçon copyright Marc Ribes« Un chef est un homme qui a besoin des autres ».
(Mauvaises Pensées et autres, Paul Valéry)

Personne ne contestera à Renaud Capuçon sa place parmi les tout meilleurs
violonistes au monde.
Son jeu est lumineux et il trahit l’intense bonheur que la musique procure à l’Artiste.
Ce soir, à Besançon, dans le cadre de l’incontournable Festival
de musique,
Capuçon dirige l’Orchestre de chambre de Bâle
en même temps qu’il joue.
C’est un double plaisir qu’il nous offre.
Au programme, du Bach, comment faire autrement, le Concerto
pour violon
et orchestre en la mineur, puis une oeuvre splendide
et sombre de Richard Strauss,
Métamorphoses pour 23 cordes solistes, que seul un violoniste pouvait choisir.
S’ensuivent deux compositeurs suisses, Philippe Hersant et Frank Martin qui nous démontrent la richesse de l’inspiration helvète.
Un autocar nous conduira vers cette promesse d’une mémorable soirée…

Avec le Kammerorchester de Bâle
Violon et direction Renaud Capuçon
En partenariat avec le 69ème Festival de musique
de Besançon Franche-Comté

Programme
Concerto pour violon et orchestre en la mineur, Jean-Sébastien Bach
Polyptyque, Frank Martin
Fantaisies sur le nom de Sacher, Philippe Hersant
Métamorphoses, Richard Strauss


Tarif spécial

 
Queneau ! Queneau !

Queneau ! Queneau !

« En relisant ta lettre
Je m’aperçois
Que l’orthographe et toi
Ça fait deux ».
(En relisant ta lettre, Serge Gainsbourg)

Déjà, le titre… Pastiche du célèbre : Que d’eau ! Que d’eau ! de Mac Mahon
devant une inondation. Le ton est donné.
Raymond Queneau, auteur entre autres de Zazie dans le métro, fut toute sa
vie cultivateur de mots. Mots rois, vocables bien tendus. Queneau fut même
cofondateur de l’Oulipo, un mouvement littéraire qui compta dans ses rangs
Georges Pérec (La vie mode d’emploi, La disparition) et qui eut pour émules des
gens comme Gainsbourg ou Boby Lapointe. Ce sont des chansons de ce dernier
qui viendront émailler le spectacle de leur bonne humeur, de leur bon humour.
Cadeau ! Cadeau ! Que cette soirée hommage à la langue française. En un temps
où l’on évoque une simplification de l’ortografe, il est passionnant d’écouter
la voix de Queneau qui donne son avis. Avis d’une personne avisée, à visées pédagogiques.
Ah, que oui, que oui, on en redemande, les occasions de s’amuser intelligemment sont rares,
et celles de se cultiver plus encore. A part, bien sûr, si l’on fréquente
assidûment notre Théâtre !
Venez avec vos mots, vos mômes et vos amis. Plaisir garanti.
Ce ne sont pas des paroles en l’air
.

Ténor Christophe Crapez
Clarinette Coralie Tronelle
Piano Sophie Poilprez
Trombone Tristan Mauguin
Percussions et arrangements Thibaud Rance
Coproduction Compagnie La Grande Fugue / Ensemble LeGolem

Tarif Colombine
Pour réserver vos places, contacter la billetterie au 03 84 75 40 66 ou Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

 
Ce que le Djazz fait à ma Djambe / Jacques Gamblin

Ce que le Djazz fait à ma Djambe / Jacques Gamblin

« Yes, yes, boum, bye, tira me la gamba, tira me la gamba
Yes, yes, boum, bye, tira me la gamba sul tramvaye ».
(Monsieur Barclay, Léo Ferré)

C’est un septet
pas comme les autres. Six musiciens exceptionnels, en tête
Laurent de Wilde qui touche aux touches comme personne et qui, ici, compose,
dirige, arrange. Plus un comédien, Jacques Gamblin, qui a travaillé sur un autre
genre de clavier des textes qu’il nous swingue sur sa passion du jazz.
Le Djazz, ciment qui unit ces sept-là.
L’auteur insuffle son rythme au pianiste que l’écrit n’effraie pas puisque
il a lui-même commis un magnifique bouquin consacré à un musicien de génie, Thelonious Monk.
Parmi les autres compères, habitués à de Wilde, citons entre autres
le trompettiste, Alex Tassel, dont le disque The sea, poème jazzo symphonique,
a ébloui tous ceux qui ont eu la chance de l’écouter.
Bref, que du beau monde. Gamblin, dont on se souvient qu’il découvrait
le jazz dans Les Enfants du marais, est aussi bon comique que dramatique.
Son inspiration lui chuchote des lignes mélodieuses dans une langue moderne et riche.
Ce spectacle respire la classe, car il ne comprend que des maîtres.
Il vous faudra un sacré mot d’excuse pour le rater !

Texte et interprétation
Jacques Gamblin 
Compositions, arrangements, direction musicale et piano Laurent de Wilde
Contrebasse Jérôme Regard
Batterie Donald Kontomanou
Trompette Alex Tassel
Saxophone Guillaume Naturel
Platines DJ alea
Collaboration artistique Françoise Lebeau 
Lumières Laurent Béal
Costumes Marie Jagou
Production Jazz sous les Pommiers, CCAC
Coproduction Maison de la culture de Bourges, Scène nationale

Tarif Bonbon

Jacques Gamblin copyright Christian Ducasse

 
Dakhabrakha

Dakhabrakha

« Il faut parcourir la Taïga « steppe by steppe ».
(Conseils aux voyageurs égarés, Guy De Michelain)

Etrange apparition
que ces quatre-là.
Fantomatiques, les quatre incongrus, étrangers d’opérette, occupent la scène.
Ils s’installent devant un tas de percussions et commencent alors une fascinante
cérémonie musicale. Du jamais entendu, venu de l’Est, d’Ukraine mais d’ailleurs
aussi. De plus loin. Plus au Sud. Plus à l’Ouest. De partout. De toutes les époques.
De la nuit des temps à l’époque moderne.
De leurs gorges, soudain, s’élèvent des accords. Polyphonies enjouées
ou plaintives. Acides notes aigües ou velours mélodieux, les voix peuvent
rappeler celles des chants bulgares ou corses. Mais parfois elles adoptent
un mode répétitif digne de certains minimalistes tels que Cage, Reich ou Glass.
Nous voilà pris au piège, hypnotisés, charmés, curieux.
Dakhabrakha peut se traduire par donner/prendre, c’est exactement
la démarche de ce groupe. L’échange par le don de l’artiste au public
et du public à l’artiste. D’une culture vers une autre. Il est certain que quelque
chose se passe, dans le sens de transmission, qui ne laisse personne intact.
Double enrichissement et deux fois plus de bonheur.
Une soirée dépaysante, un voyage avec bagage culturel qui nous entraîne loin
des sonorités battues et rebattues.

Chant, accordéon et percussions Marko Halanevych
Chant et percussions Olena Tsybulska
Chant, percussion et piano accordéon Iryna Kovalenko
Chant, violoncelle et percussions Nina Garenetska
Production Run

Tarif Détente

Dhakabrakha copyright Vadym Kulikov

 
Antoine Hervé / La Leçon de Jazz

Antoine Hervé / La Leçon de Jazz

« Le jazz s'attrape et l'on guérit pas. Le tout est d'apprendre à vivre en harmonie avec lui ».
(Impressions, Larry Gollad)

Comme son ami Jean-François Zygel, Antoine Hervé est un pédagogue,
son domaine de prédilection étant la musique
et les musiciens de jazz.
Pianiste talentueux, il a l’humilité de nous faire découvrir le jeu et les compositions de quelques géants du piano jazz.
Avec humour il détaille des standards, décortique les tics et trucs de ses illustres confrères.
On aimait tel ou tel morceau, mais après lui, on sait pourquoi.
Fantastique guide dans un monde où seuls quelques initiés possédaient, jusqu’alors, les clefs, on longe des claviers escarpés, des rythmes insoupçonnés et des thèmes inoubliables.
C’est bon d’apprendre avec un tel mentor.
On n’a pas besoin de prendre des notes. C’est lui qui nous les joue.

En partenariat avec l’école municipale de musique de Vesoul
Piano Antoine Hervé
Batterie Louis Moutin
Contrebasse François Moutin
Production Karavane

Tarif Heure musicale

 
L'enfant, les sortilèges

L'enfant, les sortilèges

« Se frotter à la musique donne des plus ».
(Apprendre la musique, Otto Didakt)

Nous sommes dans les années 1920. Années turbulentes et créatives.
Les compositeurs européens, en tête desquels on trouve Ravel ou Milhaud, inventent une nouvelle musique classique. Ils y intègrent ce piment qui vient d’Amérique, le jazz.
Ravel compose alors un opéra sur un livret de Colette, L’Enfant et les Sortilèges.
C’est cette oeuvre étonnante que Denis Charolles nous fait découvrir.
Sa version,
à l’image de ce « et » du titre initial qu’il a fait disparaître, est plus courte, plus light, et de fait plus digeste pour des appétits juvéniles.
L’argument est simple : un enfant « méchant » voit les meubles et objets de la chambre où il est puni, s’animer avec animosité et se rebeller contre le sauvageon qui les maltraite.
Les amateurs de Disney ont eu droit à ce genre de magie dans La belle et la bête.
Les musiciens et les chanteurs insufflent à l’oeuvre déjà dynamique un enthousiasme communicatif. Ils se permettent des improvisations qui ne trahissent aucunement la volonté de Ravel. Ce dernier n’aurait pas renié cette version destinée à éveiller la curiosité pour sa production.
C’est tout le souhait que formulent les membres de cette formation.
Ils ont gagné leur gageure. Ravel en sort grandi et nous ravis.

Séances scolaires :
Jeudi 5 janvier à 10h et 14h15
Renseignements et inscriptions :
03 84 78 63 42
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En partenariat avec
les JM France
Mise en scène Jeanne Debost
Percussions, trombone et chant Denis Charolles
Piano Florestan Boutin
Flûte traversière, clarinettes et saxophones Julien Eil
Soprano Cécile Coulomb
Mezzo-soprano Charlotte Schumann
Coproduction Les Musiques à Ouïr / JM France

Tarif Détente

 
Accordéons en escale / Raúl Barboza - René Lacaille - Antonio Rivas

Accordéons en escale / Raúl Barboza - René Lacaille - Antonio Rivas

Raul Barboza« Qui c’est-y qui l’aide à vivre
A s’asseoir quand il s’enivre
C’est-y vous, c’est moi ?
Mais non
C’est l’accordéon ».
(Accordéon, Serge Gainsbourg)

Ce soir, on ne manque pas d’air.
Dans les soufflets des accordéons, vont naître
des tempêtes, des ouragans
pacifiques qui vont nous décoiffer.
Trois accordéons manipulés par trois virtuoses vont nous entraîner loin, très loin de Vesoul. Vers des Bogota de rêve, des Buenos Aires où l’on se saoule de contes de marin.
Raùl Barboza, Antonio Rivas et René Lacaille jouent une musique
à la fois
mélancolique et nostalgique (le chamamé, le vallenato
et le sega), puisqu’elle
vient de déracinés, et en même temps,
pleine de cet optimisme de celui qu’on
possède en refaisant sa vie.
Il n’est pas possible de résister à la fougue des musiciens.
Ils ne sont pas là pour
se reposer, tels des oiseaux marins avant qu’ils n’affrontent la grande traversée.
Ils sont en escale, et le mot a dans ses racines la notion d’escalade. Nous montons avec eux, si haut, qu’on ressent
un vertige. Pas un malaise mais une
ivresse.
Amoureux de l’accordéon, de la world music et de l'exotisme,
cette soirée
est pour vous. Quant aux autres… Qu’ils viennent
et ils seront conquis… tadors.


Accordéons Raúl Barboza, René Lacaille, Antonio Rivas
Guitare, violon et charengo Alfonso Pacin
Saxophone et flûte Aldo Guinart
Percussions Daniel Duchowney, Marc Lacaille
Bass Nelson Gomez
Son Charly Morel
Production Karavane

Tarif Edwige

 
Cinq de Coeur / Le Concert sans retour

Cinq de Coeur / Le Concert sans retour

« Aimez-vous Brahms ? »
(Françoise Sagan)

Comme leur nom l’indique, ils sont cinq, chanteurs collets montés, prêts
à nous donner un concert de musique classique et plus précisément romantique.
Ach, Shubert ! Ach, Brahms ! Ach Shumann ! Achtung, c’est du sérieux.
Du sérieux… jusqu’à ce que quelque chose se détraque. Ce spectacle met à l’honneur le grain
de sable qui vient gripper la mécanique.
Les concertistes déconcertés perdent tout contrôle, et petit à petit le concert leur échappe.
Membres tabétiques échappant à leur habituelle gestuelle,
les cinq émaillent les partitions classiques de variétés échevelées.
Tout partait si bien qui s’en va à vau-l’eau.
Quel rapport entre Beethoven et Michel Jonasz ? Un seul : Cinq de Coeur.
La machine infernale s’emballe et nous distribue avec une adresse vocale démentielle, pêle-mêle,
le programme journalier d’une bande FM condensé
en une heure. 
C’est confondant de maîtrise technique et désopilant.
On n’a pas le temps de reprendre ses esprits et sa respiration que les vocalistes
nous assènent un nouveau morceau.
Il faut l’entendre pour le croire.
A vos ouïes !

Mise en scène Meriem Menant 
Avec Fabian Ballarin, Pascale Costes, Patrick Laviosa, Sandrine Mont-Loudiol, Hélène Richer, Karine Sérafin
Directeur musical Didier Louis
Lumières Emmanuelle Faure
Son Mathieu Bionnet
Costumes Eymeric François, Anne de Vains
Production Arts et Spectacles

Tarif Edwige
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Cinq de coeur copyright Paule Thomas

 
Jan Vanek / Une guitare à l'île de Pâques

Jan Vanek / Une guitare à l'île de Pâques

Le vendredi 27 janvier à 20h30
A Rioz, Centre Social Culturel et de Loisirs

Le samedi 28 janvier à 20h
A Vallerois Lorioz, Salle communale

Le dimanche 29 janvier à 17h
A Echenoz-le-Sec
, Salle des fêtes

« Before our heads go under we take our last look at the killing noise
Of the out of style ».
(A merman I should turn to be, Jimi Hendrix)

Il n’est plus utile de vous présenter Jan Vanek tant il a joué sur notre scène
avec un succès
à la hauteur de ses performances.
Surdoué de la guitare, il en tire des notes inouïes, comme par le passé, du jazz manouche.
On a beau l’avoir vu et aimé, il nous réserve toujours de nouveaux moments de grâce, de nouvelles expériences (Hendrix n’est pas loin). Il est l’un des rares représentants d’une Mystic World Music.
L’homme touche à toutes les cultures, s’essaie à d’autres instruments. Le monde n’est qu’ondes musicales, il surfe sur son manche de guitare. Et le voilà parti cette année sur la très énigmatique île de Pâques.
On raconte que l’île aux Moaï, ces têtes de pierre qui regardent vers l’intérieur des terres, était jadis prospère et verdoyante. On dit que c’est l’homme qui précipita sa chute, sa déchéance, à coups
de luttes intestines, y pratiquant une
déforestation aveugle, rendant la terre stérile et inhospitalière. On a donc là, en réduction, le résultat de l’action insensée de l’homme sur la nature : sa destruction inexorable.
Cette île est pour le monde une sorte de Vanité, ces tableaux dans lesquels se glissait un crâne
pour rappeler à l’homme sa destination finale,
quelle qu’aient pu être sa puissance et sa gloire
de son vivant.
Il y a de quoi questionner un artiste à la sensibilité exacerbée.
Vanek se moque d’être célèbre ou non, seule importe pour lui cette communion avec la nature
et vous. Il nous offre son concert, offrons-lui notre présence.

Guitare, saxophone, flûte traversière alto et lithophone Jan Vanek
Contrebasse Laurent Sigrist
Percussions et vibraphone Bertrand Monneret
Flûte traversière Fabienne Voinot
Production Théâtre Edwige Feuillère, Scène conventionnée

Tarif Colombine / Tarif Hors les murs (jauges limitées dans les villages)
Pour réserver vos places, contacter la billetterie au 03 84 75 40 66 ou Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
ou directement dans les villages les soirs de concerts

 
Quatuor Leonis / Eclisse Totale

Eclisse Totale

Quatuor Eclisse copyright Etienne CharbonnierHaydn n’est pas incompatible avec James Brown, ni Tchaïkovski avec Gainsbourg.
C’est ce que prouvent les archets du Quatuor Leonis, quatre jeunes interprètes français, à travers leur spectacle Eclisse Totale.
Nos quatre mousquetaires de l’archet ont concocté un spectacle étourdissant de virtuosité et de drôlerie échevelée.
Pas un instant pour retrouver notre souffle entre deux fous rires
et une oeuvre
classique.
Les quatre diables nous malmènent avec tendresse.
Ils sont dirigés par Manu Kroupit, comédien et metteur en scène,
qui tire le meilleur d’eux.
Ils décrivent leur spectacle comme « un voyage à l’intérieur
de l’univers
fantasmatique du musicien classique qui rêve
de s’affranchir d’une rigueur
qui le rattrape sans cesse ».
Voir la musique, c’est le tour de force de cette tentative (réussie).
Le titre en forme de jeu de mots, l’éclisse étant cette pièce de bois qui compose un instrument à cordes et lui confère épaisseur et sonorité, donne le ton.
La soirée ne s’annonce pas triste et l’on n’écoutera plus une page de Schubert
ou de Paganini sans un sourire connaisseur et complice.

En partenariat avec l’école municipale de musique de Vesoul
Violons Guillaume Antonini, Sébastien Richaud
Alto Alphonse Dervieux
Violoncelle Julien Decoin
Mise en scène Manu Kroupit
Conseiller artistique Laurent Vercambre

Tarif Heure musicale
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Lucky Peterson / The son of a blues man

Lucky Peterson / The son of a blues man

Lucky Peterson copyright Jean-Marc LubranoAvant-première :
Tribute to Jimmy Smith
(sortie de l'album le 6 octobre 2017)

« Du blues du blues du blues
Du blues du blues ».
(Du blues du blues du blues, Michel Jonasz)

Dans la ville de Buffalo, le père du jeune Judge Kenneth Peterson possède un club de jazz et de blues fréquenté par les musiciens
les plus célèbres.
Le jeune Peterson à leur contact attrape le virus merveilleux
du blues
.
Il se fait appeler Lucky, car tout lui sourit, et laisse ses doigts doués taquiner l’orgue sous la houlette de Jimmy Smith, puis la guitare avec des professeurs occasionnels, tels que Willie Dixon, Muddy Waters ou Buddy Guy.
Il apprend le blues, le ressent au plus profond de lui. Il le joue comme un dieu.
Ses concerts le consacrent comme un des plus grands.
Ce soir, à l’occasion de son dernier album, encensé par la critique,
il vient nous
faire frissonner, taper du pied et balancer la tête.
Le blues ne s’écoute pas, il se sent, se vit.
Musique autant que phénomène social, chaque concert est un engagement, un acte libérateur, une protestation.
Le blues est un éclat d’Histoire de l’humanité.
Venez communier avec Lucky Peterson, frères, la grâce vous attend à ses côtés.
Yeah !

Orgue et chant Lucky Peterson
Batterie André Ceccarelli
Trompette Nicolas Folmer
Guitare Kelyn Crapp
Production Jazzbook Records

Tarif Edwige
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Philippe Cassard, piano

Philippe Cassard, piano

Philippe Cassard copyright Vincent Catala« Ebony and ivory live together
In perfect harmony
Side by side on my piano keyboard… ».
(Ebony and ivory, Paul McCartney)

Philippe Cassard est un pianiste au talent reconnu de par le monde. Bisontin
d’origine, il est élève
au Conservatoire de Paris. Surdoué et travailleur, il remporte
des prix qui lui ouvrent l’accès
à quelques orchestres prestigieux, dont le London
Philarmonic ou l’Orchestre de Radio-France.
Il joue sous les baguettes illustres
de Sir Neville Marriner, de Marek Janowski ou de Armin Jordan entre autres.
Son goût pour le chant fait de lui l’incontournable accompagnateur de Natalie Dessay.
La sensibilité qui le caractérise lui permet d’aborder Schumann et de faire passer son romantisme fébrile. Sa virtuosité sert Liszt brillamment. Sa force, enfin, convient à l’écriture moderne d’un Debussy.
Ce sont des oeuvres de ces trois compositeurs que Cassard interprète aujourd’hui.
Un tel concert, dans sa variété, comblera tous les mélomanes confirmés ou débutants.
Et comme dit le proverbe : qui va piano, va au Théâtre Edwige Feuillère !

Des ateliers gratuits sont organisés en amont du concert :


2 soirées musicales
en amont du concert de Philippe Cassard, piano

> à Fondremand
Le mercredi 8 mars à 20h30

> à Andelarrot
Le jeudi 9 mars à 19h30


Entrée gratuite, Durée : 1h
Jauges limitées : La réservation est fortement conseillée au Théâtre !

Une soirée pour faire tomber les a priori sur la musique classique
Le Théâtre Edwige Feuillère de Vesoul, vous invite à une soirée, 
à la salle des fêtes d’Andelarrot ou de Fondremand.
Animé par un comédien et un musicien improvisateur, cette soirée se veut conviviale.

Seul ou en famille, chaque participant est invité à découvrir les « clés » 
de compréhension de la musique classique, pour profiter pleinement 
du concert et découvrir la magie des grandes interprétations.


En partenariat avec Les Concerts de Poche
Piano Philippe Cassard

Tarif Détente
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