Mois Voix d'enfants/Espace scénique 2017

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Festival Jacques Brel 2016


Enzo Enzo / Laurent Viel

Enzo Enzo / Laurent Viel

Enzo Enzo / Laurent Viel copyright Emmanuelle Jacobson-Roques« Toujours je regretterai, maman, papa
de vous avoir fait pleurer
au temps où nos coeurs ne se comprenaient pas ».
(Maman, Papa, Georges Brassens)

Ce duo de charme fait la soirée d’ouverture de notre Festival.
On ne pouvait
espérer mieux.
Deux fortes personnalités qui se sont rencontrées,
se sont accordées, se sont
unies sur scène pour y créer
ce spectacle de chansons originales.
Le thème est la famille, dans tous ses états. Quelle qu’elle soit,
monoparentale,
homoparentale, recomposée, décomposée.
Avec ses membres, unis
ou écartelés. Avec la progéniture
qui tracasse, qui réjouit, qui requiert
une attention bienveillante
ou sévère.
Nous sommes loin, ici, du cri d’André Gide :
« Familles, je vous hais ! ».
Les chansons ciselées par Pascal Mathieu, pour les paroles,
et Romain Didier,
pour la musique, sont mises en scène,
comme autant de saynètes,
par Christophe Vincent.
Tout concorde à donner un spectacle unique, où l’intelligence
le dispute
au charme.
Enzo Enzo à la voix puissante et douce à la fois, dialogue
avec Laurent Viel,
spirituel et distingué. Ils se renvoient la balle,
ou bien chantent de concert
.
C’est malicieux, délicieux, mélodieux en plus d’être un plaisir, aussi, pour les yeux.
La famille de la chanson française peut s’enorgueillir d’avoir enfanté deux de ses plus doués enfants.
A vous de les adopter.

Chant Enzo Enzo / Laurent Viel
Piano et direction musicale Angelo Zurzolo
Guitare et arrangements Thierry Garcia
Composition Romain Didier
Textes des chansons Pascal Mathieu
Mise en scène, dramaturgie et collecte des témoignages Christophe Vincent
Scénographie Christophe Vincent / Didier Marchal
Lumières Didier Marchal
Production Cinématique Théâtre
Coproduction Théâtre Edwige Feuillère, Scène conventionnée de Vesoul / Les Scènes du Jura, Scène nationale

 

 

 

 
Villages en Chanter : Alfred Massaï

Alfred Massaï

Alfred MassaïAlfred Massaï, auteur-compositeur-interprète joue
sur un univers acoustique à la fois intimiste
et ouvert
sur le monde, parfois nostalgique sans jamais être sombre. Les sujets graves s'enveloppent
de groove africain, de nuances jazz, ou de joyeux brics à bracs sonores.
Une écriture à la fois spontanée, instinctive et complexe au sens de la composition, mais qui ne s’embarrasse jamais des canons académiques de la chanson.
Artiste en résidence à La Rodia pour la saison 2015/2016, Alfred Massaï est connu du public de Vesoul pour
avoir participé au Concours Jeunes Talents lors du Festival Jacques Brel 2012.

Guitare, machine et chant
Alfred Massaï
Basse et contrebasse
Vladimir Torres

Réservation au Théâtre
L’entrée est libre, la seule règle du jeu demandée aux spectateurs :
venir découvrir un concert ou un spectacle au cours de la saison 2016/2017.

Des Villages en Chanter

 
Villages en Chanter : Victoria Delarozière

Villages en Chanter : Victoria Delarozière

« Un gamin de Paris
C’est une cocarde
Bouton qui fleurit
Dans un pot de moutarde ».
(Un gamin de Paris, Mick Micheyl)

Victoria Delarozière a débuté sa carrière à onze ans, au sein de la Compagnie Royal de Luxe. Depuis, elle ne cesse de grandir… en talent.
Se forgeant une forte personnalité, elle se tricote des chansons, aidée pour la musique par Pierre Guidi, qu’un hanneton, même culotté, n’oserait lui piquer. C’est d’une gouaille malicieuse qu’elle nous les sert sur scène, populaire au sens noble du terme. Elle touche de l’accordéon qu’elle malmène pour son bien et nous bouge de nos sièges où l’on se croyait calé.
Elle a le diable aux lèvres vermillon quand elle nous détaille ses paroles toutes pleines de jeux, de constats et d’amour.
Lui résister serait vain car elle a un pouvoir magique d’attraction (foraine ?).
Laissez-vous prendre à ses rets… à ses mi, à ses do.
Elle vaut le voyage jusqu’à elle.

Accordéon et piano
Victoria Delarozière
Accordéon et guitare
Fabien Magni

Réservation au Théâtre
L’entrée est libre, la seule règle du jeu demandée aux spectateurs :
venir découvrir un concert ou un spectacle au cours de la saison 2016/2017.

Victoria Delarozière copyright Yannis Tsigiannis

Des Villages en Chanter

 
La Tête de l'emploi : Antoine Sahler

La Tête de l'emploi : Antoine Sahler

La tete de l'emploi copyright Aymeric Warme-Janville« Zazie
A sa visite au zoo
Zazie suçant son zan
S’amusait d’un vers luisant
D’Isidore Isou ».
(Exercice en forme de Z, Serge Gainsbourg)

Voilà un spectacle pour les plus jeunes que les adultes vont adorer.
Antoine Sahler, qu’ici on apprécie,
lauréat du Concours Jacques Brel en 2003,
s’est vu confier la tâche de composer un livre-disque
sur les métiers.
Comme l’homme fait dans la musique, il a donc composé
une dizaine
de chansons qui sont autant de délicieux portraits
de métiers et des gens qui les pratiquent.
La tête de l’emploi c’est ça, ça et un peu plus que ça. 
Sahler aime les mots. Les mots qui ont des doubles sens, des mots
qu’on prend
pour d’autres, des mots comme couteaux suisses
qui ont de multiples usages
dont celui de sonner à merveille
aux oreilles.
L’Oulipo est un mouvement littéraire qui justement jouait
avec les mots.
Parmi ses adeptes Georges Pérec, dont le roman La Disparition présentait la particularité, la gageure, d’avoir été écrit sans jamais utiliser la lettre E.
Parmi ses initiateurs, les Lettristes, dont Isidore Isou fut un membre émérite.
C’est en se réclamant de cet Oulipo là, que Sahler eut l’idée d’écrire ses chansons sur un modèle unique de vers
de huit pieds et de couplets sans refrain.
Ceci lui offrant la possibilité de faire glisser d’une chanson dans l’autre des vers qui normalement n’auraient rien
à y faire. Le résultat, frisant Le cadavre exquis
des surréalistes, déclenche l’hilarité autant que la surprise.
Lucrèce Sassella et Laurent Madiot s’associent à Sahler pour former le trio infernal qui mettra nos zygomatiques
à rude épreuve.
Enfin François Morel dont on sait
le talent et l’humour a mis son grain de sel dans la cuisine du spectacle
où l’on
reconnaît sa patte de toqué génial.
Juste retour des choses car les spectateurs
de François Morel avaient remarqué le musicien épatant
qui l’accompagnait.
Moi je s’rais vous, j’irais voir ça de plus près.

Mise en scène Antoine Salher / François Morel
Clavier et chant Antoine Sahler
Flûte traversière, ukulélé et chant Lucrèce Sassella
Ukulélé, guitare et chant Laurent Madiot
Production Gommette
Coproduction Théâtre Antoine Vitez, Ivry / Festival de Marne

Tarif Détente / Carte Avantages Jeunes

 
Villages en Chanter : Dalèle

Dalèle

Dalele copyright  C Paicheler« La solitude ça n’existe pas
Chez moi il n’y a plus que moi
Et pourtant ça ne me fait pas peur ».
(La solitude ça n’existe pas, Pierre Delanoë)

Lorsque Dalèle est passée par chez nous, elle en est repartie
avec un premier
prix.
La revoilà, avec, sous le bras, plein de nouvelles chansons gravées sur son album : Réussir ses échecs amoureux. Tout un programme,
un livre de recettes pour épicer la vie. Un guide du bien vivre seule.
Accompagnée d’Armand Boisard à la guitare et au saxophone,
elle joue
de l’accordéon et des cordes vocales.
Néoréaliste dans sa façon d’aborder les phénomènes sociétaux,
avec cette émotion à fleur de chanson, elle séduit d’emblée
par la distinction
de son phrasé et l’élégance de ses mots.
Elle a la force avec elle, celle de convaincre et de séduire.
Nietzschéenne, ce qui ne l’a pas tuée l’a rendue plus déterminée.
La chanson avec elle passe toutes les modes.
Ses succès visent la durée et non pas cette gloire qui dure le temps d’un flash.
Venez vous laisser prendre aux rets de cette magicienne,
cette artiste vraie
au talent non surfait.

Chant et accordéon Dalèle Muller
Guitare et saxophone Armand Boisard
Production Music’al Sol

Réservation au Théâtre
L’entrée est libre, la seule règle du jeu demandée aux spectateurs :

venir découvrir un concert ou un spectacle au cours de la saison 2016/2017.

Des Villages en Chanter

 
Mathieu Boogaerts

Mathieu Boogaerts

Mathieu Boogaerts« Il jouait de la guitare et sur la corde sensible ».
(Les zeugmas de ma vie, C. Dugachy)

Le Boogaerts Nouveau est arrivé. C’est un
cru magnifique.
Mathieu Boogaerts est de ces chanteurs, auteurs, compositeurs, qui,
à l’instar des Gérard Manset, Jean-Louis Murat et d’autres,
a sa place réservée
dans le club très privé des artisans
de la chanson française.
Qu’il manque, et des mots merveilleux sur des mélodies charmeuses se perdront
à jamais dans l’éther des chansons mortes de n’avoir pas trouvé
le chemin
de nos coeurs.
Il faut l’écouter, tout seul mais tout de même accompagné
de sa guitare, égrener
des bijoux de sensibilité.
Il est moderne, bien sûr, mais jamais soumis à l’éphémère
de la mode
.
Il est connu mais jamais pour ses frasques à la une de magazines spécialisés.
On l’a vu à côté d’un autre Mathieu (Chedid) et c’est tout
pour le sensationnel.
Il sait qu’il ne ment pas à son auditoire. Il ne trompe pas la confiance que lui accorde le public.
Pour ceux qui auraient du retard, il rejoue d’anciennes compositions qui s’intègrent parfaitement aux nouvelles,
preuve de la constance du talent
de l’artiste.
Mathieu Boogaerts, vous le méritez comme il vous mérite.
Alors cèdez à son appel.

En partenariat avec le Centre Culturel François Mitterrand de Lure
Chant et guitare Mathieu Boogaerts
Production
Auguri

Tarif Détente

 
Karpatt

Karpatt

Karpatt a 20 ans. Vingt ans d’âge, c’est appréciable pour un whisky et c’est du sérieux pour un groupe de musiciens.
Ils ont six disques à leur actif, des centaines de concerts dans des centaines de lieux ici ou ailleurs et des milliers de fans.
Karpatt sort son dernier album sous le titre symbolique d’Angora afin de rendre hommage au bar parisien du même nom qui l’accueille souvent
et où les chansons de l’album sont nées.
Car les trois membres du groupe, Fred Rollat le chanteur-auteur-compositeur, Gaëtan Lerat le guitariste et Hervé Jégousso le contrebassiste, aiment jouer
au plus près de leur public, dans les lieux publics ou privés où ils se sentent bien.
Où ils sont chez eux.
Ils y déversent une musique généreuse teintée de jazz manouche, de rock,
d’électro ou de rythmes latinos. Et la magie opère. Difficile de ne pas se laisser
emporter par leur fougue. Impossible de ne pas adhérer aux histoires qu’ils racontent.
Karpatt, c’est une fête permanente improvisée par une bande de copains
qui passaient par là. Et si vous vous y trouviez vous aussi…

Un concert proposé par
l’association Au Coin de l’oreille

Choeur
Pauline Aubert 
Accordéon François Aubert
Basse et choeur Frédéric Cauvin
Batterie et percussions Elvis Chedal-Anglay
Chant et guitare Franck Frechin
Saxophone Paul Rebeschini
Trompette Samuel Cuney
Production Troll’s

-

Chant Fred Rollat
Guitare Gaëtan Lerat
Contrebasse Hervé Jégousso
Production Pbox

Tarif Spécial
Renseignements et réservations :
Echo System
à Scey-sur-Saône
Tél. : 03 84 75 80 29
Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
www.echosystem70.fr

Karpatt copyright Jean-Pierre Loyer

 
Les artistes dans la ville

Les artistes dans la ville

Pour une fois, ça n’est pas le public qui se déplace pour entendre l’artiste, mais c’est celui-ci qui vient
à la rencontre de son auditoire.
Au détour d’une rue, devant une boutique, au coin d’un Bureau de Poste, ils sont cinq groupes de jeunes
musiciens débutants et prometteurs, disséminés dans la ville, à donner leur concert, comme ça,
sans barrières ni gorilles. Ils veulent vous connaître et que vous les aimiez.
La gageure, pour eux, consiste à vous séduire, à vous marquer assez, pour que vous les défendiez
lors de leur prestation sur la scène du Théâtre dans le cadre de l’incontournable Concours Jacques Brel.
Deviendront-ils célèbres ? Tous ? Un seul ? C’est vous qui leur mettrez le pied à l’étrier.
Le trac sera de rigueur et la victoire se méritera à la force du talent.
A vous le dernier mot !

Entrée libre

Artistes dans la ville

 
Emily Loizeau

Emily Loizeau

Emily Loizeau copyright Micky Clément« There is no other day
Let’s try it another way
You’ll lose your mind and play
Free games for may
See emily play ».
(See emily play, Pink Floyd)

Accompagnée de cinq musiciens qui assurent, Emily Loizeau
nous raconte
(se raconte ?) l’étonnante histoire de Mona.
Mona l’enfant qui se fripe, se flétrit
depuis sa venue au monde
et qui doit s’emplir d’eau pour ne pas périr.
Il est
alors question de maternité, de psychiatrie, d’anormalité
et d’un grand-père
marin qui marinait de rade en rade sur un bateau
plus étanche et qui coula
des jours humides le reste de sa vie.
Il est question de l’Emily enfant, de l’Emily
ado et de la chanteuse
qui joue cette histoire (d’eau)  pour se découvrir.
L’univers est si plein de ses mélodies qu’on voudrait, en vain,
en connaître
ses limites. Au détour d’une chanson, en français
ou en anglais, sa langue
génitrice, on croit l’appréhender,
on en grappille un
grain de folie, mais la chanteuse reste
un
mystère.
Sa voix envoûte, grave par moment et juvénile à d’autres.
Son inspiration musicale lui vient d’Angleterre ou de terres plus proches.
Elle a osé interpréter du Lou Reed sans le trahir.
On peut même affirmer qu’elle l’a honoré.
Elle vit et fait vivre ses concerts comme des moments théâtraux.
Ses chansons sont des scènes et ses respirations des accords.
Vrai spectacle plus que simple tour de chant, il faut la voir pour donner corps
à ses créations musicales et y croire.

Chant et accordéon Dalèle Muller
Clarinette et contrebasse Rolland Martinez
Piano Philippe Yvron
Guitare et saxophone Armand Boisard
Production Music’al Sol

-

Piano, chant et clavier Emily Loizeau
Basson, clavier et choeurs Sophie Bernado
Basse, violoncelle et choeurs Olivier Koundouno
Batterie, percussions, clavier et choeurs Emmanuel Marée
Guitare acoustique, électrique et choeurs Csaba Palotai
Violon, tuba et choeurs Clément Oury
Production Furax

Tarif Edwige

 

 
Concours Jeunes Talents

Concours Jeunes Talents

Ce Concours, année après année, s’affirme comme un vrai succès. Les lauréats passés emportent
avec eux le souvenir de leur triomphe et font savoir qu’à Vesoul on sait écouter et discerner.
De plus en plus nombreux vous venez apporter votre soutien à l’artiste auquel vous croyez.
C’est chaque fois la découverte d’un artiste naissant, celui qui sera dès le lendemain de cette soirée,
un chanteur reconnu par le public et par la profession.
Comme chaque fois, un artiste confirmé vient parrainer la manifestation. C’est Emily Loizeau qui tient
ce rôle, cette année, prodiguant ses conseils, rassurant les angoissés et mettant tout son talent (qui est
immense, comme on pourra en juger) au service des novices. Il faut maîtriser la maïeutique pour faire
naître, sans douleur, le futur de la chanson française.
Votre voix compte
. Faites-la entendre. Il ne tient qu’à vous que tel artiste ou talent n’éclose.

Avec le soutien de
la Fondation La Poste / Ville de Vesoul

Barbara Weldens


Festival Jacques Brel

Résultats 
du Concours Jeunes Talents
2016

 

PREMIER PRIX Ville de Vesoul
Barbara Weldens

DEUXIEME PRIX Fondation La Poste
La Goutte

 
Lynda Lemay

Lynda Lemay

Lynda Lemay copyright Jean-Francois Berube« Bien des gens me sourient
En pensant à Paris
Moi j’ouvre un large bec
Pour sourire à Québec ».
(Dans les rues de Québec, Charles Trenet)

Piano-guitare. Elle et Louis Bernier.
C’est tout. C’est tout elle.
C’est tout son répertoire qu’elle revisite pour nous.
Elle veut une étroite intimité entre elle et nous.
Nous sommes ses invités
dans une soirée privée. Chaque mot
qu’elle chante fait résonner en nous
des cordes si sensibles
que le rire parfois fait place à l’émotion.
Elle est et reste l’observatrice des travers de l’humanité
qui l’entoure.
Elle révèle,
égratigne mais jamais n’est cruelle.
Qui aime bien… C’est son cas. Elle nous aime
et nous le prouve,
n’économisant pas le temps de ses concerts, qui deviennent
réunions amicales.
Sa voix teintée d’accent se prête à la causticité et à l’humour acidulé.
Mais lorsqu’elle verse dans la tendresse elle apparaît fragile
et douce.
Les silences évoqués dans le titre du spectacle, sont ceux
de la pudeur
ou du souffle suspendu par un trop plein
de sentiments.
Ce sont les silences
à la fin de Mozart qui sont encore du Mozart
(avant que n’éclatent
les applaudissements),
ce sont ces secondes magiques où le public oublie
toutes les conventions.
Des chanteuses, on en a connu des si belles. Mais un tel feu seule Lynda le met.

Guitare et voix Lynda Lemay
Piano et choeurs Louis Bernier
En accord avec Azimuth Productions / Caliméro

Tarif Bonbon

 
Katerine

Katerine

Katerine copyright Eric Garault« Longtemps, longtemps, longtemps
Après que les poètes ont disparu
Leur âme légère et leurs chansons
Qui rendent gais, qui rendent tristes
Filles et garçons,
Bourgeois, artistes
Ou vagabonds
Courent encore dans les rues ».
(L’âme des poètes, Charles Trenet)

Remisées les machines à faire de l’électro, dans le fond du studio.
Ressorti le
piano, le vrai, avec pianiste, l’excellente Dana Ciocarlie
qu’à Vesoul on a plusieurs
fois applaudie. On y gagne en proximité
avec l’artiste. Katerine se met plus
à nu que lorsqu’il se dévêtait.
Le Film, c’est le titre de son dernier disque, ne s’adresse
qu’aux yeux de l’imagination. Katerine nous emmène en voyage
acoustique,
en voiture, sur une route pavée de rêves, de regrets,
de peines et de hérissons
morts.
La mort n’est pas éludée, elle est là, elle aussi, car elle fait partie
de la vie.
Pour Katerine, les chansons sont des objets, comme autant
de luges
pour Citizen Kane.
Objets quadridimensionnels que l’on déniche dans un grenier
entrouvert,
ces chansons sont des jalons, il les fredonne
avec amour ou les martèle
de chagrin.
Le Film est un concept album aussi déjanté que l’étonnant Smiley
Smile
des Beach Boys. Rien d’inutile, rien de gratuit.
Un bon moment à partager.
De l’émotion pure qui débouche sur l’espoir.
Le spectacle à l’exubérance retenue ne peut laisser indifférent car rares sont les artistes capables de vous distraire avec tant de gravité ou de vous bousculer avec tant de légèreté.
Katerine aime et honore les mélodies françaises, celles de Trenet, ou de Poulenc, Fauré…
que l’on garde en mémoire et qui s’attachent à un événement, heureux
ou mélancolique, de notre passé. Et son concert ravira tous ceux qui partagent
cette passion.

Chant Sarah Olivier
Basse et contrebasse Stephen Harrison
Batterie Elisabeth Keledjian
Guitare Raphael Dumas
Coproduction La Triperie / L’Atelier à spectacle du Pays de Dreux

-

Chant Katerine
Piano Dana Ciocarlie
Supervision musicale Alexis Kune
Production Auguri

Tarif Bonbon

 
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